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Mozarts Don Giovanni is a staple of operatic repertoire. The two-act opera is tenth on the Operabase list of the most-performed operas worldwide. Don Giovanni is based on the legends of Don Juan, a fictional womanizer and seducer, and has a libretto by Lorenzo Da Ponte. This release is a recording from 1985, conducted by Rafael Kubelik. One of the last centurys most revered conductors, Kubelik only made a few complete opera sets, and this opera is the only Mozart among them. Alan Titus performs as Giovanni. Opera magazine praises him as he generates lively spirit in his scenes with Rolando Panerai, a Leporello into in 60s but still able to inflect his lines with verbal point as well as expressive colour: the Catalogue aria is quite masterful in its slightly seedy relish. Review: Pas indispensable - Grand chef, a priori belle distribution, tout est à sa place, sans surprise. Mais Julia Varady aurait été mieux distribuée en Elvira. Laquelle est chantée par Arleen Auger, aux aigus puissants et avec du tempérament. J’aurais plutôt vu l’inverse. On avait déjà eu la (bonne) Zerlina d’Edith Mathis chez Böhm 8 ans plus tôt. Côtés messieurs, le Don Giovanni d’Alan Titus est assez terne. Panerai chantait déjà Leporello 25 ans plus tôt (à Aix), c’est le seul ici qui joue. Thomas Moser a une belle voix de ténor mozartien, plutôt plus mâle que la plupart de ses devanciers. Rainer Scholze est un Masetto quelconque, et le Commandeur de Rootering n’est guère impressionnant. La direction de Kubelik semble figée devant le chef d’œuvre, ce n’est plus un drama giocoso. Pas de livret, simple résumé en anglais, français, allemand. Bref, à réserver aux fous comme mois qui veulent 1003 versions.














P**7
Pas indispensable
Grand chef, a priori belle distribution, tout est à sa place, sans surprise. Mais Julia Varady aurait été mieux distribuée en Elvira. Laquelle est chantée par Arleen Auger, aux aigus puissants et avec du tempérament. J’aurais plutôt vu l’inverse. On avait déjà eu la (bonne) Zerlina d’Edith Mathis chez Böhm 8 ans plus tôt. Côtés messieurs, le Don Giovanni d’Alan Titus est assez terne. Panerai chantait déjà Leporello 25 ans plus tôt (à Aix), c’est le seul ici qui joue. Thomas Moser a une belle voix de ténor mozartien, plutôt plus mâle que la plupart de ses devanciers. Rainer Scholze est un Masetto quelconque, et le Commandeur de Rootering n’est guère impressionnant. La direction de Kubelik semble figée devant le chef d’œuvre, ce n’est plus un drama giocoso. Pas de livret, simple résumé en anglais, français, allemand. Bref, à réserver aux fous comme mois qui veulent 1003 versions.
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